Bourgogne Aujourd’hui (Dec.2010 Janv.2011) _ deux vins à l’honneur pour le Domaine du Pavillon |
- le 9 décembre 2010
- Par Isabelle Dijoux
- Dans Actualités, Dégustations
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Bourgogne Aujourd’hui_oct.nov.2010 : 2008, divine surprise !|
- le 3 décembre 2010
- Par Isabelle Dijoux
- Dans Actualités, Dégustations
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Découvrez les vins et la gastronomie bourguignonne le temps d’un week end exceptionnel|
- le 12 octobre 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités
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Les 5 et 6 Décembre la Maison Albert Bichot participe à un évènement unique dans la ville de Beaune: le week-end « Coeur de Bourgogne », organisé en partenariat par l’Ecole des Vins de Bourgogne et le magazine Bourgogne Aujourd’hui . Venez passer deux journées consacrées à la gastronomie et à la dégustations de grands crus bourguignons et rencontrez les meilleurs domaines de la région dont la Maison Albert Bichot. Le week-end sera aussi l’occasion de visiter les plus belles caves de la ville dont celles des célèbres Hospices de Beaune.
Découvrez le programme complet des visites, dégustations et repas gastronomiques sur le site « Coeur de Bourgogne ».
Homme Deluxe Juillet-Septembre 2010 : Marsannay Rosé Albert Bichot à l’honneur|
- le 28 juin 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Dégustations, Revue de presse
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A l’approche de l’été, Homme Deluxe fait sa sélection de vins rosés, particulièrement appréciés durant la belle saison.
Parmi cette sélection, le Marsannay rosé Albert Bichot,
Cliquez ici pour lire l’article
Le Nouvel Observateur Spécial vins d’été: « Rose, c’est la vie! »|
- le 15 juin 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Revue de presse
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Alors que les beaux jours arrivent enfin, le magazine Le Nouvel Observateur fait sa sélection de vins d’été: la Maison Albert Bichot arrive en deuxième position avec le Marsannay 2009!
Andreas Larrson, meilleur sommelier du monde 2007, nous présente le millésime 2006 du Vosne Romanée Premier Cru « Les Malconsorts », Domaine du Clos Frantin (3e Partie)|
- le 28 mai 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Dégustations
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Nous venons de recevoir les notes de dégustation d’Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde 2007, qui a conduit pour nos 3 vins les plus prestigieux ce qu’il appelle des “dégustations d’évolution”. Son idée est de déguster le même vin à quatre moments différents pour voir comment il évolue en bouteille à travers le temps. Nous lui avons envoyé nos 3 vins de Bourgogne les plus prestigieux, à savoir :
VOSNE ROMANEE PREMIER CRU
MAISON ALBERT BICHOT ‐ LES MALCONSORTS 2006

Première dégustation : 13/08/2008
Minéral et fruité au nez, boisé assez présent, ce vin apparaît plutôt fermé en bouche lors de cette première dégustation. Je conseillerais, encore une fois, d’attendre un peu plus longtemps avant de le déguster
Deuxième dégustation : 20/02/2009
Beaucoup plus complexe cette fois-ci, ce vin révèle un nez de baies plutôt noires et un côté minéral avec une touche de bois en arrière plan. Un vin bien structuré laissant place à une belle finale. Peut être bu dès maintenant mais possède un grand potentiel de garde. J’attends la prochaine dégustation.
Troisième dégustation : 28/08/2009
Elégant au nez, il présente des arômes de fruits rouges et noirs, des notes de framboise, une belle minéralité, ainsi qu’une touche de merrain en fond. En bouche, il est toujours jeune et austère avec de légères notes de merrain et de vanille et une bonne longueur en bouche. Du potentiel. Devrait avoir besoin de temps afin de développer une bouche plus moelleuse.
Quatrième dégustation : 08/02/2010
Le nez est fin révélant une belle complexité, des notes épicées et de fruits rouges. En bouche, rond, complexe et expressif, ce vin est complet, bien équilibré avec une belle fraîcheur et longueur en bouche. Peut être bu dès maintenant, mais quelques années de plus donnerait à ce vin plus de complexité.
Lire l’article sur www.andreaslarsson.org
Andreas Larrson, meilleur sommelier du monde 2007, nous présente le millésime 2006 du Corton Grand Cru « Clos des Maréchaudes », Domaine du Pavillon (2e Partie)|
- le 28 mai 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Dégustations
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Nous venons de recevoir les notes de dégustation d’Andreas Larsson, meilleur sommelier du monde 2007, qui a conduit pour nos 3 vins les plus prestigieux ce qu’il appelle des “dégustations d’évolution”. Son idée est de déguster le même vin à quatre moments différents pour voir comment il évolue en bouteille à travers le temps. Nous lui avons envoyé nos 3 vins de Bourgogne les plus prestigieux, à savoir :
CORTON GRAND CRU
MAISON ALBERT BICHOT ‐ CLOS DES MARECHAUDES 2006

Première dégustation : 26/08/2008
Le nez, jeune et intense, révèle des arômes de baies noires, une belle minéralité rehaussée de subtiles notes épicées. Ce vin équilibré aux tannins élégants présente une belle longueur en bouche. Encore légèrement fermé, il aura besoin de quelques années de plus pour que son fruit se développe.
Deuxième dégustation : 19/02/2009
Légèrement plus fermé au nez cette fois, le vin révèle plus d’arômes boisés et moins de fruits. En bouche, c’est un vin encore très réservé, j’attendrais assurément un peu plus longtemps avant de le boire.
Troisième dégustation : 20/08/2009
Très généreux, ce vin semble s’ouvrir : bel équilibre, au fruité souple et rond, légère notes boisées en fond, belle finale, longue et épicée, très subtil.
Quatrième dégustation : 08/02/2010
Très expressif, belle pureté minérale, notes de bois et arômes de baies noires. Riche et dense en bouche, très franc avec une belle finale. Excellent, il peut aisément être bu dès maintenant ou se garder encore de nombreuses années.
Lire l’article sur www.andreaslarsson.org
Magazine Vinum Mai/Juin 2010: Corton et Corton-Charlemagne, la classe bourguignonne|
- le 19 mai 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Revue de presse
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Le magazine Vinum organisait en septembre dernier une dégustation de Corton et Corton Charlemagne regroupant les représentant des grandes Maisons de Négoce Bourguignonnes.
A cette occasion, Alain Serveau, responsable technique de la maison, nous livre ses commentaires sur le Corton Charlemagne et nous explique comment la Maison Albert Bichot allie le respect des traditions et la satisfaction des clients, en commercialisant des vins qui peuvent à la fois être dégustés jeunes tout en gardant leur potentiel de garde.
Cliquez ici pour lire l’article: Vinum mai-juin 2010



Cuisine Actuelle HS (Mai/Juin 2010): Bourgogne Chardonnay Vieilles Vignes 2007|
- le 7 mai 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Dégustations, Revue de presse
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Notre Bourgogne Chardonnay Vieilles Vignes 2007 fait partie de la SELECTION VIN du Hors Série Cuisine Actuelle Mai – Juin 2010.
« Généreux; Du gras, de la rondeur, des arômes toastés et vanillés [...]«

Une dégustation de Chablis exceptionnels à Montréal |
- le 28 avril 2010
- Par Albert Bichot
- Dans Actualités, Dégustations
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Une histoire mouvementée.
Chablis a une tradition vinicole marquée par l’histoire.
En 867, le monastère de Chablis est donné par le roi Charles le Chauve, aux chanoines de Tours qui fuient les invasions normandes. Les moines y trouvent des vignes et en plantent d’autres, donnant à la région sa vocation vinicole.
Quelques siècles plus tard, la région subit les contrecoups de la Guerre de Cent Ans, passant tour à tour du domaine religieux au domaine civil, de celui du duc de Bourgogne aux mains des Armagnacs, à l’emprise anglaise, et au domaine royal pour finalement retourner au domaine des moines. Mais les vins se vendent bien et sont exportés jusqu’en Angleterre.
Le Seizième siècle aurait dû être d’une grande prospérité pour Chablis, malheureusement les guerres de religion font rage. La haute ville subit le saccage. Les huguenots l’incendient et la rançonnent. L’insécurité est telle que le vignoble est délaissé pendant longtemps, puis il reprend, et les vins de Chablis réapparaissent à la table des princes. La Révolution française arrive, la majorité des Chablisiens se rangent du côté de la Révolution et après bien de soubresauts, les privilèges des nobles sont abolis, les biens des monastères confisqués et vendus aux enchères. Chablis s’en tire bien et prospère même, jusqu’au milieu du Dix-neuvième siècle où le phylloxéra ravage complètement le vignoble. Les Chablisiens rebâtissent patiemment leur vignoble en employant des porte-greffes. La Guerre de 1870 avec la Prusse leur donne des sueurs froides, mais, la vie reprend jusqu’à la Première Guerre Mondiale qui ravage encore la région. La guerre finie, et grâce au travail patient des Bourguignons la région redevient florissante. La Deuxième Guerre Mondiale éclate, le 15 juin 1940 Chablis est bombardé, le centre-ville complètement détruit. Cinq ans de mouvements de troupe affectent le vignoble. La paix revenue, les Chablisiens soignent leurs vignes, et les vins de Chablis qui sont si bons, reprennent le chemin des bonnes tables, en France et dans le monde entier. Le vignoble Long Depaquit est propriété de la maison Albert Bichot qui possède trois autres vignobles d’exception en Bourgogne. À la Révolution française, il était encore propriété des moines de l’Abbaye de Pontigny. La Révolution leur confisque leurs biens et les vend aux enchères. Jean et Simon Depaquit, abbé et procureur de l’abbaye se défroquent, achètent le vignoble et deviennent vignerons indépendants.
Le Chablisien regroupe douze communes : Aigremont, Beines, Chablis, Chemilly-sur-Serein, Chichée, Courgis, Fleys, Fontenay-près-Chablis, Lichères-près-Aigremont, Poilly-sur-Serein, Préhy et Saint-Cyr-les-Colons.
Le Chardonnay que les gens appellent ici Beaunois, en référence au vin de Beaune est le cépage exclusif pour faire le Chablis. Les vignes poussent bien sur le sol calcaire, riche en coquillages car autrefois la mer recouvrait Chablis.
Le 9 avril dernier M. François Le Brasseur de l’Agence Élixirs réunit un groupe de journalistes de la presse gastronomique au restaurant Europea à Montréal. Le but est de nous faire rencontrer M. Matthieu Mangenot, œnologue et régisseur du Domaine Long Depaquit et M. Jean-Christophe Rolland, directeur à l’exportation pour l’Amérique du Nord, et de nous présenter six Chablis d’exception.
Monsieur Mangenot est un ingénieur dans la trentaine, qui représente cette nouvelle vague d’œnologues français, conscients du passé des vignobles mais concernés par l’explosion de la production de vins du monde qui déferle sur les pays acheteurs. Pour concurrencer avec des vins de faible qualité, vendus à des prix dérisoires, le domaine Long Depaquit fait le pari de la qualité et du marché haut de gamme. Tout est repensé dans les moindres détails: le terroir et les méthodes d’entretien, la culture de la vigne avec une approche biologique, des vendanges manuelles pour les grands vins, le transfert immédiat du raisin après cueillette dans la cuverie pour éviter l’oxydation prématurée, le pressurage en douceur dans un pressoir pneumatique pour éviter l’oxydation des jus et les composés herbacés, la surveillance de la vinification pour qu’il ne se développe aucun élément qui puisse modifier le goût du raisin, et le débourbage sévère pendant une vingtaine d’heures pour soutirer un liquide sans éléments indésirables. La fermentation elle-même a été totalement revue laissant qu’elle se déclenche naturellement, sous température contrôlée pour préserver les arômes naturels du raisin. Le choix des cuves pour chaque vin est lui aussi étudié, dosé. Une grande partie de la fermentation se fait en cuves inox, une petite partie est séparée pour une vinification en fûts de chêne récents, mais pour obtenir plus de boisé, ils utilisent une proportion plus petite de fûts anciens.
Quand les vins sont à la fin de la fermentation alcoolique, ils sont bâtonnés jusqu’à la fermentation malolactique pour remettre en suspension les levures mortes qui, en se décomposant, vont donner du gras au vin. Après quelques mois, les vins des fûts et des cuves sont assemblés pour donner la cuvée finale, qu’on laisse fermenter en cuves inox pendant quelques mois supplémentaires jusqu’à sa mise en bouteille.
Après une explication si intéressante nous avions envie de découvrir les nouveaux produits :
En premier, on nous a servi le Chablis Domaine Long Depaquit 2008 qui est le générique, fermenté totalement en inox. Très jolie robe jaune vert qui tapisse le verre. Notes de citron vert et de pamplemousse, de la fraicheur mais une belle présence en bouche, gras sans lourdeur, une bonne minéralité. (Importation privée : flebrasseur@elixirs.ca )
En deuxième place on nous a présenté deux millésimes du Chablis 1er les Lys Domaine Long Depaquit, le 2005 et le 2008. Ce sont des vins avec de notes acidulées et des arômes floraux dominants, les fruits nous interpellent mais avec beaucoup de fraicheur, du citron et de pamplemousse. En même temps on sent un virage, le 2005 est plus boisé, plus charpenté. Le 2008 est plus ciselé, plus sobre, avec encore plus d’élégance et de finesse. (SAQ code 10278920 $ 39,25)
En troisième lieu on nous a servi deux millésimes du Chablis 1er Cru Les Vaillons, Domaine Long Depaquit, 2006 et 2008. Deux vins très élégants avec un abord sans lourdeur, avec un côté croquant en bouche, les fruits très présents se combinent avec une belle minéralité. Le millésime 2008 se montre plus acidulé avec une vivacité qui nous porte loin mais tout en douceur; un vin caressant et complexe. (Importation privée : flebrasseur@elixirs.ca )
En quatrième service nous avons dégusté encore deux millésimes : le Chablis 1er Cru les Vaucopins, Domaine Long Depaquit 2006 et 2008. Minéralité acidulée, avec des notes de fruits frais qui évoluent vers des arômes de coing, de mangue, et de pêche blanche. Encore une fois le 2006 montre un caractère plus boisé, tandis que le 2008 est un vin épuré, sans compromis, presque sévère, mais d’une grande élégance. Ample et long en bouche, il laisse s’exprimer pleinement le terroir. (SAQ code 10845111 $ 39,00)
En cinquième place nous avons dégusté les Chablis Grand Cru Blanchots, domaine Long Depaquit, millésimes 2005 et 2007. Dans les deux millésimes nous retrouvons les goûts du Chablis d’autrefois, plus boisés. Ce sont des vins fleuris et minéraux. Les fruits on va les retrouver au nez, mais un fruit frais. Ils n’ont pas de lourdeur mais un côté croquant en bouche qui vient équilibrer l’ensemble. Le terroir calcaire leur apporte une minéralité, une longueur; le 2005 est un peu plus charnu, le 2007 plus léger et laisse mieux s’épanouir les fruits et la fraicheur en bouche. De très beaux vins de gastronomie. (Importation privée : flebrasseur@elixirs.ca )
En sixième et dernier service nous avons dégusté encore deux millésimes du Chablis Grand Cru La Moutonne, Domaine Long Depaquit, le millésime 2002 et le millésime 2004. Robe limpide de couleur or vert. Arômes de fruits : pamplemousse, lime, mangue et pêche blanche; beaucoup de fleurs : violettes, chèvrefeuille, jasmin, rose, minéralité très présente, mais aussi un boisé avec beaucoup d’élégance. Pour le domaine, Le Grand Cru La Moutonne est une des ses pépites d’or. Mes confrères journalistes n’ont pas apprécié particulièrement le millésime 2002, que j’ai adoré, car il m’a rappelé mon adolescence, lorsqu’il y a un demi-siècle, je voyageais jusqu’en Bourgogne avec mon cousin Paul Petit, qui achetait pour sa cave personnelle. Les Chablis d’alors avaient ce goût acidulé, minéral et boisé caractéristique. À chaque goutte j’ai vu défiler ce passé lointain et heureux. (Importation privée : flebrasseur@elixirs.ca)
Nous avons été priés de passer à table où nous attendait un superbe repas : Mise en bouche : Cappuccino de crème de homard, copeaux de truffes
Pétoncles Princesses de la côte Nord, crème de haricots Tarbais AOC, copeaux de chorizo, jus de piperade.
Filet de Bar et Shiitake, réduction d’un jus de carottes au château Chalon,
Crosnes du Japon, blinis de légumes et blette à carde.
Le repas était accompagné des vins de Chablis Long Depaquit de notre choix.
Finalement des desserts préparés par les Chefs pâtissiers Rolland del Monte et Olivier Michallet étaient délicieux et pleins de couleurs : Macaron au café maison, financier pistache et framboise, marshmallow fruit de la passion, mini-madeleines au zeste de citron, sabayon mousse pralinée et entremets de chocolat au lait avec sorbet.
Je tiens à signaler l’excellent service du Sommelier Jean Michel Cartier, et de l’impeccable service à table de Fanny. Le directeur de la Restauration M. Ludovic Delonca était présent.
Mes remerciements à M. Le Brasseur pour cette rencontre très réussie.
Roger Huet
Chroniqueur
Président du Club des Joyeux
clubdesjoyeux@gmail.com
http://www.samyrabbat.com/chroniques/une-degustation-de-chablis-exceptionnelle-a-montreal.html








